Au revoir Jeedom, bonjour Domoticz !

Enfin, presque au revoir. Car je ne délaisse pas totalement Jeedom. Néanmoins, certains événements récents m’ont fait revoir ma position, et j’ai fini par me tourner vers Domoticz. Je vous raconte ?

Un événement agaçant

Ce week-end, Jeedom a annoncé via Twitter qu’une mise à jour du plugin Philips Hue était disponible. Comme j’aime bien avoir un système à jour, et curieux de voir ce qu’il y avait de nouveau (le changelog ne disait pas grand-chose), j’ai entrepris de faire cette mise à jour. Bien mal m’en a pris. Non seulement la mise à jour a échoué, mais suite à ça, l’affichage de mes Hue ne ressemblait plus à rien. Je décide de désactiver puis de réactiver le plugin, rien n’y faisait. En tentant de modifier manuellement l’affichage des widgets, je me retrouvais avec des messages d’erreur relatifs à la base de données, bref, le truc qui énerve bien.

Je décide donc de supprimer puis de réinstaller le plugin. Une nouvelle fois, mauvaise idée, car si la suppression du plugin m’a été facile, je n’ai en revanche pas pu le réinstaller car il n’apparaissait plus sur le market. En effet, il avait été supprimé du market quelques jours plus tôt pour refonte et n’avait pas reparu depuis. Un souci de cache, peut-être, toujours est-il que je ne peux plus piloter mes Hue depuis Jeedom. Enervé, le Seb.

Bonjour Domoticz !

Qu’à cela ne tienne. Je débranche le dongle Z-Wave du Pi, le branche sur mon Asus T100, et c’est parti pour l’installation de Domoticz. Et là, je dois dire que je ne m’attendais pas du tout à ça.

domoticz

Tout d’abord, l’installation, facile, se déroule comme pour n’importe quel autre logiciel. Puis tout est allé très vite. Il ne m’aura fallu que quelques heures pour me familiariser avec l’environnement. Le dongle Z-Wave immédiatement reconnu, ma télécommande Octan immédiatement fonctionnelle (je vous en reparlerai bientôt) et une création de scénarios plutôt facile. Bref, en une après-midi, j’ai reproduit, à peu de chose près, mon installation Jeedom sur Domoticz. En quelques clics, mes Hue étaient à nouveau fonctionnelles, et nul besoin de plugin, que ce soit pour les Hue, pour créer des interrupteurs personnalisés ou pour envoyer une requête http !

J’ai eu aussi l’agréable surprise de découvrir qu’une appli Android, plutôt bien faite, existait pour Domoticz : Dromotica, et mieux, ce n’est pas la seule !

Cerise sur le gâteau pour moi : la lenteur de Jeedom, vraisemblablement dûe à mon Pi poussif, a cédé la place à la vélocité de Domoticz, mû par mon Asus T100, son CPU dual-core à 1.33 GHz et ses 2 Go de ram. Enfin mes scénarios réagissent en un clin d’oeil !

Un grand merci au passage à Easydomoticz pour toutes les explications utiles sur son excellent blog !

Non Jeedom, ce n’est pas un adieu !

En effet, je n’ai pas éteint Jeedom. Et ce pour une simple et unique raison : il est le seul à savoir communiquer avec ma box Tahoma. Il sert donc d’intermédiaire entre mes deux box, Somfy et Domoticz. Cela permet à Domoticz de piloter les équipementsde la Somfy box. Je pense que je vais laisser à Jeedom le temps de mûrir encore un peu, on testera la version 2 quand elle sera dispo. Mais pour le moment, je ne peux toujours pas m’en passer ! Le système a beau être lourd, instable, il reste tout de même le seul à pouvoir accomplir certaines tâches !